jeudi 11 novembre 2010

La France à la solution :

            Pour combler ses dépenses engagées dans la mise en place de son armement la France tente de réduire ses coûts en se créant de nouveaux partenaires.
            En effet : la France exporte. Le plus gros pays d’Amérique Latine est devenu le premier client au près de la France en terme d’achat d’armement. C’est avec 6Milliards d’euros de commande que le Brésil est devenu le plus grand client de la France devant l’Arabie Saoudite et l’Inde.

            En 2009 la France à exporté 8.16Milliard d’euros. Ce qui caractérise une augmentation de 20% par année sur les deux dernières années.

            Pour cela, constatons l’évolution des commandes Française en Milliard d’Euros selon le site officiel de la DGA. 


            A présent la France se situe à nouveau le 4ème exportateur mondiale derrière les Etat-Unis, le Royaume Unis, la Russie. Une Russie qui soit dit en passant à effectuée récemment une vente d’armement à la Syrie non agrée par l’OTAN.

            Ainsi on sait que l’export d’armement Français se réparti essentiellement entre le Brésil et les Moyen Orient.
            Mais pourquoi une telle demande de la part du Brésil ? Car aujourd’hui le Brésil à 9 pays frontaliers dont une bonne partie qui sont en guerre. C’est pourquoi l’activité de production d’armement du Brésil est d’or et déjà développer. De plus, la France vend au Brésil des technologies récentes, et le Brésil dispose des compétences de copier ces technologies. De plus les problèmes de guérilla du pays ne nécessitent pas l’équipement d’avion sophistiqué mais la Société Dassault s’est vue ravie d’entamer ses ventes du nouveau « rafale » (avions) vers l’international. Pouvons nous en conclure que le Brésil cherche en plus de stabiliser son continent à tenter de faire aux forces armées des pays développés ? Désire-t-elle seulement accroître ses compétences technologiques et devenir un acteur majeur en termes de vente d’armement d’ici les années à venir ?  

Gauthier

lundi 8 novembre 2010

L'édito du Lundi

Depuis la mort du maître, forte hausse du taux de chômage. Les sosies de Saddam Hussein réclament des allocs !
Pas de traduction cette fois!

De loin, très loin, mais pour IE Manning, Lucas

vendredi 5 novembre 2010

Engagement dans une Coopération Franco-britannique ?


Le 26 Octobre 2010, Hervé Morin, ministre de la Défense, plaidait dans La Tribune, une plus grande coopération entre les forces armées française et britanniques, notamment en suggérant que le Charles de Gaulle puisse embarquer à son bord des avions de la Royal Navy. Ce accord, permettrait, toujours selon-lui, d’assurer une permanence à la mer, mais serait aussi « un grand et fort symbole ». Principalement par des motivations budgétaires, sous capacité de l’un se compenserait par la sur capacité de l’autre, notamment au niveau des avions ravitailleurs britanniques, sur la piste d’un « partage des coûts ». M. Morin évoquait aussi la rationalisation de la filière missilière, au sein d’un one-MBDA (groupe industriel français du secteur de l'aéronautique et de la défense, leader européen dans la conception et la production de missiles - né en 2001 de la volonté de créer un missilier européen (on parlait à sa création de l’« Airbus des missiles »), c’est la fusion des entreprises Matra BAe Dynamics (filiale à 50 % d’European Aeronautic Defence and Space Company et à 50 % de BAe Systems), d’Aerospatiale Matra Missiles (filiale à 100 % d'EADS) et d’Alenia Marconi Systems (filiale à 50 % de Finmeccanica et à 50 % de BAE Systems) – pour faire simple ), ou encore d’une industrie de « Drones du futur ».






Et comme on aurait pu s’y attendre, la semaine d’après, le mardi 2 novembre 2010, Paris et Londres annonçaient la signature de nouveaux traités en matière de défense et de sécurité. Plat de resistance du premier sommet Franco-britannique depuis l’arrivée au pouvoir de la coalition Tory-LibDem, les deux pays affichent clairement leur volonté d’enrayer leur déclin militaire par une politique commune (sous une auge d’intérêt commun, déclarait Liam Fox, ministre de la défense au Royaume-Uni : "Cela a tout à fait du sens dans un monde où les moyens se raréfient, mais où nos intérêts sont de plus en plus communs"), tout en annonçant leur désir d’entraîner les autres Européens.

Aucun secteur, même pas la dissuasion nucléaire n’est exclue par cette coopération, effectivement, l'un des deux traités prévoit la création d'une force militaire conjointe de plusieurs milliers d'hommes, mobilisable pour des opérations extérieures bilatérales ou sous drapeaux de l'OTAN, de l'ONU ou de l'Union européenne. Dans le second traité, les deux pays simuleront, à partir de 2014, le fonctionnement de leur arsenal nucléaire dans un même laboratoire, implanté près de Dijon, dans le centre-est de la France. Parallèlement, un centre de recherche sera ouvert aux spécialistes des deux pays, dans le sud-est de l'Angleterre.

Les deux parties se sont tout de même attachées à rassurer leur peuple respectif, les Britanniques, soucieux  de leur souveraineté, furent comblé par les déclarations de David Cameron : « Le partenariat, oui, mais abandonner notre souveraineté, non ».

Interdépendance, interopérabilité, mutualisation des matériels et des hommes, économies d’échelle n’en sont pas moins autant de mots-clés mis en avant à Paris comme à Londres. Rappelons que le Royaume-Uni et la France, sont des membres permanents de Conseil de sécurité de l’Onu, seules puissances nucléaires membres de l’Union européennes, et qui représentent à elle deux la moitié des budgets de défense de toute l’Union-Européenne.  

Cependant, ces traités ravive les différences régnantes entre les deux pays ; ainsi Le Sun affirme que Paris pourra "bloquer" une nouvelle guerre aux Malouines, îles revendiquées par l'Argentine qui ont été l'enjeu d'une guerre entre Londres et Buenos Aires en 1982.

Dans un éditorial titré "les amis inconstants", le tabloïd accuse "les politiciens français modernes" d'être "des poltrons", citant le refus de Paris de s'engager en Irak aux côtés de Londres et Washington.
Du côté Français, la frilosité des Britanniques quant à la construction européenne de la défense soulève certaines questions, auxquelles Christophe Goussot, chargé de mission à la Délégation aux affaires stratégiques (DAS) répond sur le site de la Défense :
« Au contraire, une coopération bilatérale renforcée avec la France pourrait tenir lieu de politique européenne pour un gouvernement majoritairement conservateur. Les Britanniques pourraient faire en bilatéral ce qu’il ne souhaite pas dans un cadre institutionnel multilatéral qui est celui de la politique de sécurité et de défense commune (PSDC). »

On ne retiendra ainsi de tout cela que trois choses. Numéro 1, malgré  le retour de la France dans le commandement de l’Otan qui a facilité ce rapprochement, le Royaume-Uni demeurera l’allié privilégié des U.S.A.
Numéro 2, ces traités sont avant tout une manière pour les deux états de réduire leur budget après le passage d’une crise financière aux dégâts toujours immesurables, et enfin Numéro 3 il apparaît évident que ces traités annoncés début Octobre ne sont qu’une préparation d’une approche conjointe franco-britannique au sommet de l’Otan à venir, les 19 et 20 novembre 2010 à Lisbonne, comme le promet la présidence française.

Lucas  


Le Terrible :


            C’est le 28 juillet 2000 que la DGA à signée l’accord du début de la construction d’un nouveau sous-marin nucléaire dit « lanceur de nouvelle-génération ». Débuté le 24 octobre la construction des 20 tonnes de ce sous-marin à été remis en cause en 2001 pour  reprendre en 2002.

            A présent achevé depuis fin septembre il est le quatrième et dernier sous-marin de la série nucléaire lance d’engins de « nouvelle-génération ». En revanche la technologie, le design et les systèmes de combat son d’une tout autre performance comparé à ses prédécesseurs.

            En ce sens, il est le seul à pouvoir lancer le nouveau missile nucléaire stratégique M51. Ces missiles peuvent être comparés à de mini fusées Ariane pouvant être tiré en plongée, consommant du propergol et ayant une portée d’atteinte de 8000km. 

Petite mise au point des dates de sorties des 4 sous-marins Type :
 « Le Triomphant »
Bâtiment
Début construction
Mise en service
Le Triomphant
Juin – 1989
Mars – 1997
Le Téméraire
Décembre – 1993
Décembre – 1999
Le Vigilent
Janvier – 1996
Novembre – 2004
Le Terrible
Octobre – 2001
Septembre – 2010

            C’était une petite information sur les SNLE-NG (Sous-marin Nucléaire Lanceur d’Engins – Nouvelle Génération) qui représente de nos jours une partie de nos armes de dissuasions, l’efficience des nouvelles technologies mais aussi ce qui à nécessité un budget de plus de 2Milliard d’Euros.

Gauthier.  

lundi 1 novembre 2010

L'édito du Lundi

En exclusivité pour les lecteurs d'IE Manning, d'une source sûre : Ikea Beyrouth prévoit des résultats en hausse au troisième trimestre 2010 !
Et pour nos amis anglophones, Ikea Beirut expects a rise in the third quarter of 2010 !

Votre reporter IE Manning sur place, Lucas

lundi 25 octobre 2010

La vente d’arme la plus importante réalisée par le gouvernement Américain.

            Les États-Unis ont annoncé le 21 octobre 2010 l’intention de passer un contrat de près de 60 milliards de dollars auprès de l’Arabie Saoudite. Ce contrat devrait se réaliser durant les 20 prochaines années à venir. Cependant la validation complète de ce contrat ne sera effectuée que d’ici les 30 prochains jours, le temps que les députés américains décident d’accepter, d’amender, ou de refuser la vente.

            Cependant les premiers échos d’informations nous révèlent que le gouvernement Américain pense que cette vente aura plusieurs effets positifs selon les mots d’Andrew Shapiro, sous-secrétaire d'État politico-militaire :
-          Cela va promouvoir la sécurité régionale et augmenter les capacités de défense d'un partenaire important (L’Arabie Saoudite).
-          Bénéficier à la sécurité nationale américaine.
-          Enverra dans la région un message fort quant à la volonté américaine de soutenir la sécurité de ses partenaires-clés dans le Golfe et au Proche-Orient dans son ensemble.

Quelle sera la composition de la vente ?
-          84 chasseurs bombardiers F-15
-          Remise à niveau de 70 F-15
-          178 hélicoptères d'attaque, soit 70 Apache, 72 Black Hawk, 36 AH-6i
-          12 hélicoptères légers d'entraînement MD-530F


De plus l’Arabie souhaite également rénover 96 missiles « Antimissiles Patriot » afin d’intercepter des missiles balistiques à courte et moyenne portées.
Le tout en sachant que les États-Unis ont l’intention d’ajouter à cela la vente de navires de guerre antimissiles.
 Gauthier.



Actualité de l’armement Eurocopter à l’affiche :


Le groupe Eurocopter, créé en 1992 à partir de la fusion entre « Aérospatiale Matra » (entreprise Française) et « DaimlerChryler Aerospace AG » (entreprise Allemande).
Filiale à 100% du groupe EADS Eurocopter est aujourd’hui leader sur le marché en tant que Fabricant d’hélicoptères.
            En terme de volume Eurocopter représente 4.6 Milliards d’euros pour l’exercice 2009 pour une commande annuelle de 344 produits. En ce contexte de crise, l’entreprise a stabilisé ses ventes en minimisant les ventes d’appareils civils pour augmenter les ventes gouvernementales qui représentent 70% des ventes sur 2009.

            Aujourd’hui le groupe Eurocopter montre son désir de conquérir le marché Indien. En effet, le 20 octobre 2010 le groupe a inauguré sa filiale Eurocopter India. Composée de 30 employés cette création représente la 25ème filiale d’Eurocopter.

De plus cette filiale expose son souhait de conquérir la moitié du marché Indien des hélicoptères en effectuant environ 25 appareils par an avec comme perspective N+4 d’effectuer un chiffre d’affaires de 100 M€.
Gauthier.